| |
| voici quelques articles de presse concernant
mes travaux : |
| Journal
: Echo d’oran
Date : 2 Novembre 2003
Titre : Exposition du médecin-artiste
"Mohamed Tourabi"
Article:
Sa
recherche permanente de l’innovation artistique comme
la sculpture et la peinture dés 1980, devait aboutir
à un résultat d’art moderne et contemporain
: tourabi est arrivé à un stade ou il n’utilisait
aucune couleur sur sa toile, mais surtout des couleurs d’idées
et d’imaginations.
« L’âme de l’art », elle restera
un symbole artistique pour lui et pour les peintres du monde
en essayant de créer et de persévérer
dans l’art et dans la recherche artistique.
|
Journal
: La Voix de l’Oranie Date
: 1er Novembre 2003 Titre :
Tourabi Mohamed expose au PACO Article:
La peinture est pour lui une passion qu’il a dû
développer et entretenir dans le tas, sans passer par
les bancs des écoles de Beaux-arts.
Sa formation de médecin va considérablement influencer
ses recherches artistiques. Bon nombre de toiles révèlent
des indices de son activité professionnelle, notamment
dans ces compositions d’objets entrelacés, fondus,
toujours en mouvement, qui rappellent étrangement l’activité
incessante des cellules animales ou des chaînes chromosomiques.
Ses recherches artistiques l’ont conduit à expérimenter,
depuis 1980, de nouvelles techniques d’expression, notamment
la peinture en relief, en testant sur une même toile les
techniques de deux arts complémentaires, à savoir
la peinture et la sculpture.) |
Journal
: L’Expression Date :
4 Novembre 2002 Titre : L'art
du mixage Article:
L’année
de l’Algérie en France a été l’occasion
pour Tourabi Mohamed Faiz de faire une œuvre conçue
spécialement en ce sens or, nous confie l’artiste
:
« j’ai déposé mon press-book il y
a 9 mois et on ne m’a donné aucune suite »
« ils n’ont accepté de
prendre mon press-book qu’avec difficulté ».
Dans Année de l’Algérie en France la culture
algéro-francaise est traduite par cette combinaison entre
la Tour Eiffel et le Monument de Riadh Elfeth entre la lettre
F et A. Une culture moderne et ouverte illustrée par
cette silhouette de femme qui marche. Ce tableau approprié
pour cette grande manifestation, l’artiste tien vraiment
à le médiatiser et le montrer. C’est bien
recherché en tout cas. D’autres sujets animent
notre artiste comme la femme à laquelle, il rend hommage
dans Finesse et Tendresse.
|
Journal
: LE JEUNE INDEPENDANT
Date : 3 Novembre 2002
Titre : Une oeuvre polymorphe et éclectique Article:
Il
s’adonne à son violon d’Ingres depuis les
années quatre-vingt, et c’est le fruit de ces longues
années de travail artistique qu’il propose à
notre lecture. Ce qui frappe à priori, c’est le
caractère binaire évident de la technique utilisée,
que l’on peut attribuer à deux périodes
précises de la vie professionnelle de l’artiste.
La première emprunte un langage manifestement polémique
à travers une théâtralisation qui nous rappelle
le surréalisme de Max Ernst et celui de Salvador Dali…….Malgré
son caractère polymorphe et éclectique, on ne
peut négliger la richesse foisonnante de cette exposition.
Elle nous a permis de découvrir une passion bouillonnante
et un besoin quasi cathartique de dire chez un artiste rayonnant
de dynamisme. |
|
| |
|